« Pouvons-nous, devons-nous remettre en perspective l’iconographie humanitaire que nous offrent les ONG et les médias ? Quelles sont les limites, y en a-t-il d’ailleurs ? » écrit David Echinard dans l'article intitulé ‘Le Disneyland humanitaire’.
Cette question est au cœur de la réflexion de Grotius depuis sa création. Peut-on montrer l’insoutenable, cette réalité, sans tomber dans une « mise en abyme de notre vision du monde » ?

